Les aventures de Maeva Carlino

Présentation

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2009 @ 9:03

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Si je devais me décrire je dirai de moi que je suis plutôt une femme fatale, dont toutes les autres femmes redoutent tant. Oui je sais, c’est assez prétentieux et usuet mais c’est ce que je suis vraiment, et les personnes qui ont le plaisir de me connaître ne me contre-diront pas.

Ahhh les hommes, les hommes sont ma passion et moi la leur, je ne rate pas une occasion de faire une nouvelle rencontre et d’en extraire le meilleur, c’est à dire, tout ce qui se trouve en bas de la ceinture. Et oui, les hommes sont les meilleurs dans ce domaine, et comme chacun sait, c’est la seule chose dont ils puissent se vanter.

Pour en revenir à ma description, je dirai donc  que je suis brune, assez grande, environ 1m72 pour 53 kilos, une silhouète svèlte mais avec des formes généreuses, et là ou il faut. Tout ce dont une femme a besoin pour attirer ses proies. Et mon attout majeur de séduction, se sont mes yeux vertsémeraudes, plus d’un homme s’y sont noyés… mais je vous raconterai tout ça plus tard.

En ce qui concerne ma carrière, et bien que dire… j’ai beau avoir un physique de top modèle Italien, je ne roule pas sur l’or et je  suis encore bien moins PDG d’une grosse boîte. Je suis tout simplement Assistante de Direction dans une boite de pubs pour mannequin, à la Uggly Betty un peu, excepté que je ne ressemble pas à un boudin sur pattes ! Je fais mes 35 heures comme tout le monde et j’ai des collègues de bureau aussi pestes que les votres ! On a toujours une ennemie sur notre lieu de travail aller savoir pourquoi ? sans doute pour nous distraire de cette monotonie qu’est le travail dans un bureau.

Je vis seule dans mon appartement de 80 m2 dans le 9ème arrondissement de Marseille. Ahhh…  Marseilles a tellement changé ! C’était une ville très belle dans mes souvenirs d’enfance. Les cigales chantaient avec l’accent Marseillais. Maintenant les seules choses que l’on puisse entendre, ce sont les insultes qui fusent à tout va dans les rues Marseillaises, les ordures  jonchent les trottoirs, les agressions en tout genre ne se comptent même plus… il faut être fou pour sortir seul le soir. ah c’est sûr, c’est une ville active, il s’y passe toujours quelque chose, mais pas forcement que des fêtes estivales.

Je m’ennuie très rarement, car je suis une véritable boulimique des hommes. Si je devais calculer le nombres de mecs qui sont de passage dans mon lit, mes mains et mes pieds ne me suffiraient pas à compter le tout. Je rencontre des hommes de toutes races, de toutes tailles et tous différents les uns des autres. J’aime le mélange des couleurs… mais ce que j’aime par dessus tout, ce sont les hommes qui ont de quoi m’impressionner au lit.

Ce qui me fait marrer, ce sont les femmes qui disent que la taille du sexe de leur mec leur importe peu, et que ce qui compte, ce sont les performances. AHAHAHAHA, elles n’osent tout simplement pas dire que leur plus grand rêve et de faire sauvagement l’amour avec un homme bien membré. Tout ça pour pas vexer les minis pénis que la majorité des blancs ont. Et oui, comme chacun sait, les meilleurs hommes aux lit sont les blacks, et je peux dire que j’en sait quelque chose…

 

 

Le commencement

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2009 @ 1:10

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Si je suis devenue une boulimique des hommes, cela est très certainement dû au fait que mon père multipliait les conquêtes, et que je les voyait défiler à la maison les week end ou maman était absente. Etant hôtesse de l’air, ma mère était très peu présente avec nous, et de ce fait mon père devait combler son manque sexuel. Pourtant ma mère était très belle, c’était une femme intelligente, drôle elle avait toutes les qualités pour rendre heureux un homme… mais cela n’empêcha pas mon père de lui être infidèle.

Je pense qu’elle le savait, mais comme elle était très amoureuse de lui, elle préférait se taire, et le voir heureux quand elle rentrait. Jusqu’au jour ou ma mère se suicida d’une balle dans la tête lorsque j’avais 18 ans. Je ne peux vous dire à quel point j’en ai voulu à mon père, cette ordure. C’est moi qui découvrit dans la salle de bain le corps de ma mère gisant dans son propre sang. Je ne reconnaissait plus ma propre mère, elle avait était défiguré par l’impact de la balle. C’était une vision d’horreur pour une jeune femme de 18 ans. Cette image me restera gravée à vie. J’ai pleuré ma mère pendant des années, il m’arrivait de prier pour la rejoindre, je lui en ai même voulu ;  pourquoi si tôt, pourquoi ne pas s’être confiée, pourquoi ne pas avoir quitté mon père ?… autant de questions me sont passées par la tête. J’en cherche toujours les réponses.

Ce n’est qu’à mes 22 ans que j’ai décidé de partir de la maison et de faire ma vie seule, sans aucune aide de personne mais surtout sans mon père qui en avait profité pour partir avec l’une de ses maîtresses.  Et c’est aussi à ce moment là que j’ai rencontré François.

Il avait 25 ans, il travaillait pour son père dans une boîte de bâtiment en tant qu’ouvrier. Il gagnait bien sa vie, il était stable, il me semblait normal, il menait une vie tout à fait paisible et sans remous. Tout ce dont j’avais besoin à cette période de ma vie.

Nous avons vécu durant 3 ans, une histoire d’amour passionnelle, fusionnelle, c’était mon premier amour, ma première expérience sexuelle aussi. Je pensais finir ma vie avec, fonder une famille, être, tout simplement enfin heureuse.

 Mais c’est un fameux vendredi soir d’hiver que tout s’écroula une nouvelle fois pour moi.

Je devais partir avec deux copines à moi au ski à Vars les flots. On avait loué un petit studio à côté des pistes. Mais ce soir là, Marie, l’une de mes copines appris que sa grand mère venait de déceder suite à un arrêt cardiaque. Toutes les trois abassourdit par la mauvaise nouvelle, nous décidions donc de rentrer. Inutile de vous dire que sur le chemin du retour l’atmosphère qui regnait dans la voiture était très déroutant, lourd. Les pleurs de mon amie, me firent fondre en larmes et me rappellerent la mort tragique de ma mère.

De retour à mon domicile, je découvrit l’appartement vide, silencieux, aucun signe de François. Je déposais mon manteau, ma valise dans le hall d’entrée. Je fis le tour de toutes les pièces de l’appartement et toujours pas signe de vie de ma moitié.

C’est là que je vis la lumière clignotante du répondeur, qui signifiait qu’un message vocal était en entente.

Je fut horrifiée par ce que je venais d’entendre, de découvrir… tout s’écroula autour de moi, mes projets d’avenir, mes rêves, ma vie. Je venais de découvrir que François, l’homme avec qui je vivais depuis trois ans était un…… proxenet.

Le message disait « oué c’est Franck, ramène toi y’a un soucis avec Susanne, elle à eu les résultats d’analyse de sang, elle a choppé un truc pas beau du tout ! elle veut porter plainte, nous dénoncer et tout le tralala ! Alors bouge toi si t’as pas envie qu’on découvre notre petit business ! jt’avais dit que je voulais pas qu’on l’embauche cette pute,  y’avait d’autres nanas plus nikels et en meilleur état qu’elle. J’te l’avait qu’elle allait nous attirer que des problèmes. J’ai pas envie de perdre notre petite affaire. alors rapplique vite, ca urge ! »

Mes jambes se dérobèrent sous l’emprise du choc et je tombais sur le sol de tout mon poids, s’en en ressentir la moindre douleur. J’étais anéantis, je restait stoïque face à cette terrible découverte. François était pour moi, la personne que j’aimais le plus au monde, la personne la plus douce et honnete que je connaissais.

J’avais renoncer à l’idée que les hommes étaient des pourritures grâce à lui. Je réalisais avec dégoût que j’avais tout partagé avec lui, l’odeur de sa peau était sur moi, sa salive était sur ma bouche, je courru vers la salle de bain pour me delester de tous ses retes sur mon corps, comme si j’avais était violé. Je me sentais sale, bête, laide et honteuse, honteuse d’avoir cru en cette personne pendant toutes ces années, d’avoir partager mon lit et mes rêves avec lui.

Je restais un long moment sous la douche l’air evasif, déboussolé. Quand j’eu soudain un regain de vitalité. Une étincelle.

Je ne sais pas par qu’elle force, mais je fut pris d’une volonté d’avancer, de continuer à vivre et ce malgré mes lourdes deceptions. Une envie folle d’abattre des montagnes pour enfin être heureuse. Et ce toute seule, sans hommes. Sans ces êtres si pitoyables qu’ils soient. Je decidais donc de vider ces hommes,  de les épuiser, les manipuler comme eux le font.

Je pris mes affaires, ma bagnole et partit à l’aventure, où ? je ne sais pas, mais loin très loin de ce que je pourrai appeller désormais… mon passé.

C’est à partir de ce moment là que les choses aller vraiment changer pour moi.

 

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2009 @ 1:09

maevacoquine22.jpgJ’avais beau être au volant et conduire, mon esprit n’était pas connecté à la réalité. Je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas avoir d’accidents. Pourtant tout s’y prêtait. Le verglas, la pluie, le froid…le fait de ne pas avoir de chauffage dans la voiture ne me dérangeait absolument pas, tellement j’étais perdu dans mes pensées, terribles pensées.

Comment n’ais je pas vu tout ce trafalguard, comment ai je pu donner une totale confiance à cet homme, je l’aimais tellement. Il était tout pour moi. Je n’avais envie que d’une seule chose… le voir mort à mes pieds baignant dans ses propres tripes. Choquée par l’image, je me ressaisissais, et j’eus juste le temps d’appuyer sur la pédale de frein  quand j’aperçu le feu rouge, mais la voiture trop lancée glissa sur le côté et s’emplâtra contre un arbre.

Le choc fût térrible ! Un enorme BOUM ! la vision de l’arbreme fonçant dessus, puis plus rien. Je me réveillais avec un mal de crâne atroce, la vision un peu brouillée. Je me retrouvais dans une pièce blanche, des lumières blanches très denses, une angoisse s’empara de moi… je suis morte !!!

Je criais, je criais, j’avais beau hurler personne ne me répondit. Soudain, j’entendit une porte souvrir, mais je ne voyais personne. Des bruits de pas, je sens que quelqu’un ou quelque chose se penche sur moi, me tripote. Mais je ne vois rien, je hurle. Quand j’entendis la voix d’une femme qui échangeait quelques mots avec une autre. Et c’est à ce moment que je compris que j’étais sur un lit d’hôpital et dans le coma.

 Après ces quelques mois passés à hôpital, j’ai dû réapprendre à marcher, à parler, à vivre tout simplement. Avec l’aide du Docteur Lorens, Marc Lorens. Grand brun aux yeux bleus, et un sourire à faire des ravages.

Il n’avait pas seulement un beau physique, il était aussi ,doux, attentionné et sacrément drôle. Mais François l’était aussi. Je me refusais à tomber amoureuse une seconde fois, je ne retomberai pas dans le piège. Après avoir passé de longs mois sans sexe je commençais à en ressentir le manque. Et le fait de voir tous les jours le fameux docteur, mon envie grandissait.

Quand je fût sortie de l’hosto, j’ai dû loger à l’hôtel pendant un certain temps, non pas que le beau docteur ne m’avait pas invité chez lui, mais je me refusais à le laisser croire que c’était du tout cuit.

Je laissais passer quelques jours avant de le contacter et de le croquer tout entier…

 

Durant cette semaine ci, je cherchais désespéremment un job, mais tous semblaient plus attirés par mon entre jambes que par mes compétences. C’est alors que mon portable sonna. C’était le docteur Lorens, Marc. Je laissais sonner plusieurs fois avant de décrocher pour ne pas avoir l’air d’être terriblement seule et inoccupée.

Marc me proposa un dîner chez « Davis », l’un des restos les plus chic de Paris. Wouah ! la classe, il ne se paye pas ma tête celui là, il veut sans doute autre chose que de mes nouvelles.

J’acceptais avec une certaine hésitation pour ne pas avoir l’air TROP libre.

 

20h00, devant le « Davis », Marc est là, beau comme un Dieu…Il est habillé simplement mais efficacement, suffisamment pour me faire languir la fin du repas.

Il a l’air content de me voir, me demande de mes nouvelles, me demande si je vis toujours à l’hôtel et si je n’ai toujours pas changé d’avis pour sa proposition. Ce à quoi je repondit que j’avais plusieurs entretiens la semaine prochaine et qu’il y avait de fortes chances que je sois prise. C’est à ce moment là, qu’il m’annonçait que c’était dommage car il connaissait quelqu’un que j’aurais pu interesser de part mes connaissances dans l’assistanat.

Qu’est ce que je suis bête ! me dis je énervée comme pas deux. Je pris mon courage à deux mains, je mis ma fierté de côté et lui lança un :  » ah oui ?! mais cela peut etre très interessant ! »

Ce fameux boulot se trouvait dans le sud de la france. ? Non seulement, d’une je ne voulais absolument pas retourner dans le sud, car c’était le passé que je fuyais, et de deux, je ne voulais pas partir loin de mon Docteur. Du moins pas avant de l’avoir consommé.

Durant tout le dîner je n’avais qu’une seule envie, lui sauter dessus et le chevaucher sauvagement. Je me surprenais à penser de telles choses, alors qu’habituellement je suis assez pudique et reservée dans ce domaine là. Mais ca me changait les idées et je découvrait une autre Maeva en moi, qui était bien enfouit pendant trop longtemps.

A la fin du repas, il décida de me ramener dans sa vieille voiture de collection, une magnifique Mercedes Sl, on est très à l’étroit à l’interieur mais quel bonheur de sentir le bout de ses doigts me frôler à chaque fois qu’il passait une vitesse. Des frissons commencer à me parcourir le long des cuisses jusqu’au… ca y est on est arrivé devant mon hôtel.

Nos regards en disent long, un silence lourd s’impose, un intense desir nous parcoure… puis je fini par l’inviter à boire un dernier verre.

Dans l’ascensseur, latmosphère devient brûlant, ma culotte mouille, il me plaque sauvagement contre le miroir de l’ascensseur, m’embrasse fougueusement comme jamais personne ne l’avait fait auparavant.

Arrivés devant la porte de ma chambre d’hôtel, je l’ouvre tant bien que mal, je referme derriere nous, on se jette l’un sur l’autre, on s’arrache nos habits. Il me lèche les seins, met sa main dans ma culotte et me doigte vigoureusement. J’aime ça, je suffoque, je glisse ma main sur son entre jambe, je sens son sexe dur qui ne demande qu’à être libéré.

Il m’entraîne dans la chambre, je le pousse sur le lit, je lui arrache sa chemise, je le mord telle une tigresse affamée, il aime ça et en redemande. Je le chevauche, je me frotte ardemment sur son sexe tendu, il s’aggrippe à mes seins, je prend son sexe dans la main et l’enfonce doucement dans mon vagin… Oh, c’est l’extase ! Je m’agite, il crie de plaisir. Je me decouvre une dexterité que jamais je n’avais soupçonné.

Il se relève, je me met à 4 pattes, et il me penetre sauvagement, je crie, je le suplie de continuer, il me tient par les cheveux, on crie de plaisir, nos corps s’entrechoquent, nos corps brûlent c’est l’apothéose.

 Une fois l’orgasme retombait nous nous endormons l’un contre l’autre, lui me chuchotant qu’il m’aime et moi lui souhaitant une douce nuit.

 

Retour dans le sud

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2009 @ 1:08

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Départ pour le sud de la France ! Finalement les cigales me manquaient mais pas la chaleur étouffante du moi d’aout.

Je fermais la dernière valise quand je reçu un sms de Marc, ou il m’écrivait que je lui manquerai et que la vie sur Paris ne sera plus la même sans moi à ces côtés. J’en rougit… mais je n’ai aucun regret à partir en le laissant derrière moi, j’en éprouve même une certaine satisfaction. Aller savoir pourquoi….

 Arrivée à la gare je cherche mon wagon, ca y est je le vois… quand soudain quelqu’un m’aggrippait le bras. Oh, Marc ! Quelle surprise de le voir ici. Il était venu me dire aurevoir, les yeux rougit par les larmes qu’il retenait fermement. Il me prit le visage dans ses mains me regarda droit dans les yeux, et me couvrit d’un baiser langoureux en terminant doucement par un je t’aime.

Quoi lui dire ? à bientot, c’était cool, on a bien baisé ! voila que je parle comme un mec maintenant ! Mais c’était la seule chose qui me venait à l’esprit, et c’était tellement vrai… que j’en fut gênée.

Je monte dans le wagon, on se fait signe de la main en guise d’aurevoir, nos regards ne se quittèrent pas jusqu’au passage sous le pont.

 

Dans le train je pris place à côté d’une jeune femme rousse  qui avait le nez planté dans son pc portable. Je lui lançais un « bonjour » elle ne releva même pas la tête pour repondre. Qu’elle garce celle là ! Du coup je m’assied ailleurs, et je choisi la meilleure place, celle à côté d’un beau mâle. Brun ténébreux, au regard noir intense, costard cravatte, tout ce que j’adore. Il trafiquait son Iphone ou je ne sais quel gadget encore.

Il relava la tête pour me dire bonjour et resta ébahit devant moi, la bouche grande ouverte, la langue presque pendante. Puis réalisa qu’il avait un air de bête ravagée.

Je lui rendit mon plus beau sourire en guise de bonjour et m’assied à côté de lui. Je sentit quelque chose de très dur et desagréable sous mes fesses. il s’exscusa et recupera son mp4, qu’il avait oublié sur le siège. Il ne savait plus ou se mettre, il était rouge comme un piment. Ce à quoi je lui repondit que ce n’était pas grave que j’avais connu pire… comme situation.

Durant le trajet j’appris q u’il s’appellait Steve, qu’il travaillait pour une grosse boite de commercialisation de produits esthetiques. Qu’il avait 24 ans, qu’il vivait toujours chez ses parents et qu’il attendait de rencontrer la femme de ses rêves, c’est à dire…moi. Comme c’était un trajet de nuit, j’en profitais que tout le monde dorme pour faire decouvrir les petits plaisirs à mon nouvel ami Steve.

Il était assis sur son siège version allongé, il somnolait. Je glissais ma main vers son entre jambes et le lui caressait tout doucement de haut en bas son sexe. Il se retourna instinctivement vers moi, l’air surpris et derouté… je lui fit un clin d’oeil, il se laissa faire, en faisant bien attention que personne ne regardait.

Je lui ouvrit la braguette très discrètement, j’enfonçais ma main vers son pénis et je continuais à le caresser. Il ne put retenir un petit cri de plaisir, je commençais à mouiller. Je lui pris sa main et la dirigeait vers ma culotte, il m’enfonçait à son tour un doigt… puis deux… puis trois, hummm… j’aime ça et lui aussi. Je sentais mon clitoris gonfler à chaque passage de ses doigts, j’ai envie de crier a chaque frotement..hummm… je l’imagine m’enfonçer sa langue dans le vagin puis faire des va et vient sur mon clitoris. Mon désir et le sien sont si intenses que je decide de le chevaucher, le plus silencieusement possible, et de lui faire gouter au sexe. Je le chevauche violemment tellement violemment que nous pouvons ,plus retenir nos suffoquements. Une personne se reveilla, j’eu à peine le temps de me relever pour faire comme si de rien n’était que Steve avait deja jouit. Il avait oublié de mentionner un point important de sa vie… il était vierge.

Arrivée au pays des cigales

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2009 @ 1:07

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Steve et moi même échangeons nos numéros dans le but de recommencer là ou on s’était arrêté la nuit dernière. Nous nous embrassons sur le quai de la gare pour nous dire aurevoir et très certainement à bientôt.

Ne sachant pas où aller exactement je decidais d’appeller ma vieille amie Marie que je n’avais pas vu depuis 6 mois et qui me manquait terriblement.

Elle vint me chercher à la gare, on étaient toutes les deux très heureuses de se retrouver mais on se retint pour ne pas se sauter dessus comme quand on était gamine.

Elle m’invita donc chez elle le temps que je trouve de nouveau un appart, et que je me stabilise dans ma nouvelle vie.

On discutait autour d’un café de ce qui s’était passé pendant ces six mois ou nous nous étions plus revues. elle me raconta qu’elle avait en plus de son travail actuel un autre boulot qu’elle dit « secret », qui consistait à faire des photos de nus, et que ca payait drôlement bien. Je fus très étonnée, ce n’est pourtant pas d’elle.

Je lui racontait à mon tour les péripéties que j’avaient vécu durant ces quelques mois. L’histoire de l’accident, du beau Docteur, de Steve. Je lui confiais que je ne me reconnaissait pas, que j’étais devenue accro au sexe, et que, dès que je croisais un beau mâle, il fallait que je couche avec lui.

Ce à quoi elle éclata de rire et me répondit que c’était certainement dû à mon accident de voiture. Elle me confia à son tour, qu’elle avait toujours était une droguée de sexe, qu’un seul homme ne lui suffisait pas, et elle m’avoua qu’elle s’était même mise aux femmes. Qui apparemment sont de bien meilleures maîtresses que les hommes.

Après avoir discuter de longues heures, la fin de journée pointait le bout de son nez. Je m’exclamait donc, que j’avais complètement oublié que je devais aller visiter les concessionnaires aux allentours, afin de racheter une voiture.

On decidait donc d’y aller ensemble. Arrivées devant le concessionnaire je découvris de magnifiques autos qui me mettaient l’eau à la bouche, mais il y avait également des motos, de très grosses cilyndrées en tout genre, et je me surprenais à penser que je me laisserai bien tenter par un de ces jolis bolides.

Un gros bruit de pot d’échappement se fit entendre, sans doute dans toute la ville tellement il était puissant. Et là débarqua sur le parking de la concession, un mec sur une moto de marque Suzuki, habillé de cuir de la tête aux pieds, il retira son casque et là se fut le choc. Mon coeur palpitait tellement il était craquant. Il était brun aux yeux bleus, très grand, mais surtout… un corps bien charpenté.

Marie gloussa quand elle vit ma tête et mes yeux brillés, voire brûler de désir pour ce bel inconnu. Elle comprit que j’étais dans ma phase de pulsions sexuelles non contrôlables et bientôt non contrôlées.

On s’approchait donc du motard, et on constatait donc que la concession était fermée. Le bel inconnu nous regarda et nous informait que le magasin est ouvert de 9h à 18h, qu’il fallait revenir demain. Marie ne put s’empêcher de lui demander ce qu’il faisait là alors. Ce à quoi il répondit qu’il était employé ici et qu’il avait oublié son permis auto. Et que nous pouvions, le temps qu’il recupère ses papiers, regarder les voitures.

Ni une ni deux, l’inconnu n’eut pas le temps de finir sa phrase que nous étions déjà à l’interieur. Cela sentait bon la voiture neuve. J’adore cette odeur.

Le beau mâle revint vers nous et se présenta. Il se prénomme Jérôme et il est vendeur dans ce magasin. Mais il fût surpris de nous voir si proches de lui, qu’il eut un mouvement de recul.

Marie se rapprocha encore plus de lui, son visage était très proche du sien, leurs lèvres se frôlèrent. Jérome ne savait pas comment réagir. Il était entre exitation et crainte. Marie le bloqua contre le comptoir d’accueil, elle me fit signe de la main pour que je me rapproche à mon tour. Jérome était terrifié mais cela ne l’empêchait pas de bander à en faire craquer son pantalon en cuir.

Marie l’embrassa fougueusement, on pouvait voir leurs langues se batailler. Je sentis un désir extrême monter en moi, je ne peux plus me retenir, je decide donc de me mélanger à eux. Ils continuèrent à s’embrasser. Je me rapproche de Jérôme,je me mis à genoux, je lui défais lentement les boutons de son pantalon, je découvre un sexe enorme, enflé d’exitation, je le met dans ma bouche, ma main droite lui tenant fermement le sexe, je fais des vas et vient lentement….puis  de plus en plus rapidement,  jusqu’à sentir son pénis gonfler de désir. Je lèche son sexe de ma langue humide, très humide tout autant que ma culotte. Je le remet dans ma bouche le plus profond possible, Jérome hurle de plaisir.

Voila que Jérome arrache la chemise de Marie, laissant apparaître une poitrine oppulente, les tétons bien tendus. Le bel étalon les lèche. Marie se met a genoux à mes côtés, on decide le plus naturelement du monde, de jouer avec son sexe. On le lèche avec nos deux langues brûlantes, chacune à notre tour on le met dans notre bouche sauvagement. Quand soudain Jérome me releva avec force, me retourna et me plaqua contre le comptoir. Il écarta mes jambes et me penetra vigoureusement, il me tient par les cheveux… je crie de plaisir, il m’exite, je sens sa queue rentrer et sortir de mon vagin. Marie s’approcha de moi et caressait mes seins violemment. J’étais en extase. Jérôme me souleva pour m’assoir sur le comptoir, il me tire vers lui et me penetre de plus en plus vite, je sens le frotement de son sexe, je brûle, je sens l’orgasme arriver, son sexe grossit, il va de plus en plus vite, il sent la jouissance arriver aussi , son sexe gonfle de plus  en plus, je mouille, mon orgasme arrive, dans un dernier violent coup de rein, nous jouissons ensemble nous hurlons de plaisirs. Hummm… Marie s’était masturbée en nous regardant, elle avait un visage paisible et serein, elle avait jouit.  

L’atmosphère était brûlant, très brûlant… humm….

 

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