Les aventures de Maeva Carlino

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2009 @ 1:09

maevacoquine22.jpgJ’avais beau être au volant et conduire, mon esprit n’était pas connecté à la réalité. Je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas avoir d’accidents. Pourtant tout s’y prêtait. Le verglas, la pluie, le froid…le fait de ne pas avoir de chauffage dans la voiture ne me dérangeait absolument pas, tellement j’étais perdu dans mes pensées, terribles pensées.

Comment n’ais je pas vu tout ce trafalguard, comment ai je pu donner une totale confiance à cet homme, je l’aimais tellement. Il était tout pour moi. Je n’avais envie que d’une seule chose… le voir mort à mes pieds baignant dans ses propres tripes. Choquée par l’image, je me ressaisissais, et j’eus juste le temps d’appuyer sur la pédale de frein  quand j’aperçu le feu rouge, mais la voiture trop lancée glissa sur le côté et s’emplâtra contre un arbre.

Le choc fût térrible ! Un enorme BOUM ! la vision de l’arbreme fonçant dessus, puis plus rien. Je me réveillais avec un mal de crâne atroce, la vision un peu brouillée. Je me retrouvais dans une pièce blanche, des lumières blanches très denses, une angoisse s’empara de moi… je suis morte !!!

Je criais, je criais, j’avais beau hurler personne ne me répondit. Soudain, j’entendit une porte souvrir, mais je ne voyais personne. Des bruits de pas, je sens que quelqu’un ou quelque chose se penche sur moi, me tripote. Mais je ne vois rien, je hurle. Quand j’entendis la voix d’une femme qui échangeait quelques mots avec une autre. Et c’est à ce moment que je compris que j’étais sur un lit d’hôpital et dans le coma.

 Après ces quelques mois passés à hôpital, j’ai dû réapprendre à marcher, à parler, à vivre tout simplement. Avec l’aide du Docteur Lorens, Marc Lorens. Grand brun aux yeux bleus, et un sourire à faire des ravages.

Il n’avait pas seulement un beau physique, il était aussi ,doux, attentionné et sacrément drôle. Mais François l’était aussi. Je me refusais à tomber amoureuse une seconde fois, je ne retomberai pas dans le piège. Après avoir passé de longs mois sans sexe je commençais à en ressentir le manque. Et le fait de voir tous les jours le fameux docteur, mon envie grandissait.

Quand je fût sortie de l’hosto, j’ai dû loger à l’hôtel pendant un certain temps, non pas que le beau docteur ne m’avait pas invité chez lui, mais je me refusais à le laisser croire que c’était du tout cuit.

Je laissais passer quelques jours avant de le contacter et de le croquer tout entier…

 

Durant cette semaine ci, je cherchais désespéremment un job, mais tous semblaient plus attirés par mon entre jambes que par mes compétences. C’est alors que mon portable sonna. C’était le docteur Lorens, Marc. Je laissais sonner plusieurs fois avant de décrocher pour ne pas avoir l’air d’être terriblement seule et inoccupée.

Marc me proposa un dîner chez « Davis », l’un des restos les plus chic de Paris. Wouah ! la classe, il ne se paye pas ma tête celui là, il veut sans doute autre chose que de mes nouvelles.

J’acceptais avec une certaine hésitation pour ne pas avoir l’air TROP libre.

 

20h00, devant le « Davis », Marc est là, beau comme un Dieu…Il est habillé simplement mais efficacement, suffisamment pour me faire languir la fin du repas.

Il a l’air content de me voir, me demande de mes nouvelles, me demande si je vis toujours à l’hôtel et si je n’ai toujours pas changé d’avis pour sa proposition. Ce à quoi je repondit que j’avais plusieurs entretiens la semaine prochaine et qu’il y avait de fortes chances que je sois prise. C’est à ce moment là, qu’il m’annonçait que c’était dommage car il connaissait quelqu’un que j’aurais pu interesser de part mes connaissances dans l’assistanat.

Qu’est ce que je suis bête ! me dis je énervée comme pas deux. Je pris mon courage à deux mains, je mis ma fierté de côté et lui lança un :  » ah oui ?! mais cela peut etre très interessant ! »

Ce fameux boulot se trouvait dans le sud de la france. ? Non seulement, d’une je ne voulais absolument pas retourner dans le sud, car c’était le passé que je fuyais, et de deux, je ne voulais pas partir loin de mon Docteur. Du moins pas avant de l’avoir consommé.

Durant tout le dîner je n’avais qu’une seule envie, lui sauter dessus et le chevaucher sauvagement. Je me surprenais à penser de telles choses, alors qu’habituellement je suis assez pudique et reservée dans ce domaine là. Mais ca me changait les idées et je découvrait une autre Maeva en moi, qui était bien enfouit pendant trop longtemps.

A la fin du repas, il décida de me ramener dans sa vieille voiture de collection, une magnifique Mercedes Sl, on est très à l’étroit à l’interieur mais quel bonheur de sentir le bout de ses doigts me frôler à chaque fois qu’il passait une vitesse. Des frissons commencer à me parcourir le long des cuisses jusqu’au… ca y est on est arrivé devant mon hôtel.

Nos regards en disent long, un silence lourd s’impose, un intense desir nous parcoure… puis je fini par l’inviter à boire un dernier verre.

Dans l’ascensseur, latmosphère devient brûlant, ma culotte mouille, il me plaque sauvagement contre le miroir de l’ascensseur, m’embrasse fougueusement comme jamais personne ne l’avait fait auparavant.

Arrivés devant la porte de ma chambre d’hôtel, je l’ouvre tant bien que mal, je referme derriere nous, on se jette l’un sur l’autre, on s’arrache nos habits. Il me lèche les seins, met sa main dans ma culotte et me doigte vigoureusement. J’aime ça, je suffoque, je glisse ma main sur son entre jambe, je sens son sexe dur qui ne demande qu’à être libéré.

Il m’entraîne dans la chambre, je le pousse sur le lit, je lui arrache sa chemise, je le mord telle une tigresse affamée, il aime ça et en redemande. Je le chevauche, je me frotte ardemment sur son sexe tendu, il s’aggrippe à mes seins, je prend son sexe dans la main et l’enfonce doucement dans mon vagin… Oh, c’est l’extase ! Je m’agite, il crie de plaisir. Je me decouvre une dexterité que jamais je n’avais soupçonné.

Il se relève, je me met à 4 pattes, et il me penetre sauvagement, je crie, je le suplie de continuer, il me tient par les cheveux, on crie de plaisir, nos corps s’entrechoquent, nos corps brûlent c’est l’apothéose.

 Une fois l’orgasme retombait nous nous endormons l’un contre l’autre, lui me chuchotant qu’il m’aime et moi lui souhaitant une douce nuit.

 

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